Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 07:51

pour information

D.U « Psychose et Institution » :  mardi 29 novembre, à Longjumeau

http://www.shc.univ-paris7.fr/spip.php?article203

Une Autre psychiatrie

de 10h à 12h30 : Après la projection du film de Danièle Sivadon et Jean-Claude Polack sur François Tosquelles, film intitulé : Une Politique de la folie 

Débat avec Jean-Claude Polack, Philippe Rappard, J.J Moscowitz, Yves Le Bon, Linda de Zitter et Guy Dana

14h 
Jean-Claude Polack 
Entre structures et processus : psychoses et conditions d’une analyse pragmatique »

http://vimeo.com/32980855

15h 

Christophe Chaperot 
« Schizophrénie et transfert »

Vidéo en lignehttp://vimeo.com/32983608

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Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 18:57

Dans le cadre du prochain séminaire d'Utopsy nous sommes heureux d'accueillir le philosophe Guillaume Sibertin-Blanc, le 21 novembre 2011 au 27 rue des Bluets à 20h30 (Métro Ménilmontant ou Père Lachaise), entrée libre et gratuite.

Guillaume Sibertin-Blanc est spécialisé dans le champ de la philosophie politique et critique et travaille à partir de Deleuze-Guattari, Foucault, et Althusser.
Guillaume Sibertin Blanc a écrit plusieurs articles engagés (http://www.editions-lignes.com/LE-REBUT-HUMAIN-Seconde-partie-du.html), en plus de ses ouvrages  (http://www.puf.com/wiki/Auteur:Guillaume_Sibertin-Blanc).
Résolument tourné vers une approche transversale et pratique, il est co-fondateur du FIPPS (Forum international de philsophie politique et sociale) qui réunit plusieurs praticiens et théoriciens du social engagés: philosophes, cliniciens, psychanalystes, anthropologues, pédagogues, militants, cinéastes (http://www.europhilosophie.eu/recherche/spip.php?article568).
 
Plus particulièrement, il s'intéresse aux rapports entre les processus de subjectivation, la clinique et la politique, notamment à partir de Deleuze et Guattari dont il viendra nous parler. En effet, Félix Guattari  n'a cessé d'élaborer une pratique transversale où son engagement auprès des personnes psychotiques dont il s'occupait se croisait avec son implication politique dans les milieux militants. Cette transversalité est la condition de possibilité pour une psychiatrie laïque ouverte sur l'ensemble de la cité et à partir de laquelle il conviendrait de contaminer l'ensemble du tissu social.

Psychanalyste, formé par Lacan, Félix Guattari a rejoint Oury dès les débuts de la clinique de Laborde dont il a été l'un des deux fondateurs. Puis, c'est avec Deleuze qu'il reprend à nouveaux frais l'articulation clinique et politique grace à une critique des théories de certains courants psychanalytiques et marxistes devenus des dogmes.

A l'heure où le pouvoir d'état confisque le soin par ses protocoles, et où les lois de toutes sortes tombent sur nos existences, c'est plus que jamais l'institution comme espace micropolitique qu'il convient de se réapproprier. C'est là tout l'enjeu de l'analyse institutionnnelle guattarienne qui, à l'instar de Saint Just, demandait "moins de lois et davantage d'institutions" afin d'éviter la terreur et de réaliser l'esprit de la révolution.

C'est dire l'actualité de cette rencontre qui s'imposait à Utopsy, dans le droit fil rouge qui tisse notre association!

« Nous sommes embarqués dans ce processus de division sociale générale de la production sociale de la subjectivité et il n’y a pas de retour. Mais pour cette raison même nous devons interpeller (…) tous ceux dont la profession consiste à s’intéresser au discours de l’autre. Ils se trouvent à un carrefour politique et micropolitique fondamental. Ou bien ils vont faire le jeu de cette reproduction de modèles qui ne permettent pas de créer de sorties pour les processus de singularisation, ou bien au contraire ils vont travailler pour le fonctionnement de ces processus dans la mesure de leurs possibilités et des agencements qu’ils réussiront à faire fonctionner. Cela veut dire qu’il n’y a aucune objectivité scientifique dans ce champ, ni même une supposée neutralité dans la relation, comme la supposée neutralité analytique.(…) Les gens qui dans les systèmes thérapeutiques ou dans l’université, se considèrent comme de simples dépositaires ou canaux de transmission d’un savoir scientifique, ont déjà pris pour cette seule raison, une position réactionnaire. Quelle que soit leur innocence ou leur bonne volonté, ils occupent une position de renforcement des systèmes de production de la subjectivité dominante. Il ne s’agit pas d’un destin de leur profession. En France, en 1968, on débattait de cette question et l’on traitait systématiquement les « psy » (psychologues, psychiatres, psychanalystes), et les travailleurs sociaux en général, de « flics ». Or, il n’y a aucune profession qui soit essentiellement policière si ce n’est la profession même de policier, et c’est même discutable. » Félix Guattari, Suely Rolnik, Micropolitiques, Paris, Les empêcheurs de penser en rond, 2007, p. 43-44. 


Bibliographie de base:

- Guillaume Sibertin-Blanc, Deleuze et la production du désir, Paris, PUF, 2010.

- Félix Guattari, Psychanalyse et transversalité, Paris, La découverte, 2007.

- Gilles Deleuze et Félix Guattari, L'anti-oedipe, Capitalisme et schizophrénie, Paris, Editions de minuit, 1972.

A lire sur internet:

- Gilles Deleuze, "Trois problèmes de groupe, préface à psychanalyse et transversalité",  L'île déserte et autres textes, Paris, Editions de minuit, 2002: http://1libertaire.free.fr/Guattari14.html

- Michel Foucault, "Préface américaine à l'anti-oedipe", Dits et écrits, Paris, Gallimard, 1994: http://1libertaire.free.fr/PrefaceFoucaultDeleuezGuattari.html

- Deleuze, Guattari, "Mai 68 n'a pas eu lieu", Revue Chiméres, http://www.revue-chimeres.fr/drupal_chimeres/?q=node/87

- Félix Guattari à la télévision Grecque en 1991 (vidéos): http://www.revue-chimeres.fr/drupal_chimeres/?q=taxonomy/term/1

- Guillaume Sibertin-Blanc, textes et recherches en ligne: http://www.europhilosophie.eu/recherche/spip.php?article405

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Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 22:50
Chers Utopsystes,
 
Nous ferons notre rentrée le lundi 26 septembre au 27 rue des Bluets à 20h30 (Métro Ménilmontant ou Père Lachaise), entrée libre et gratuite.
 
Nous accueillerons Marc Ledoux, Christophe Munier et Joris de Bisschop qui sont tous les trois cliniciens dans le champ psychiatrique. Ils viendront nous présenter la pensée et la clinique de Viktor Von Weizsacker dont ils viennent de traduire l'ouvrage fondateur "Pathosophie".
 
Traduit cette année, "Pathosophie" est le dernier ouvrage de Viktor Von Weizsacker, publié en Allemagne en 1956. Son travail, qu'il situe dans le champ de l'anthropologie médicale posera la question de l'humain à partir de la pathologie en tentant d'introduire la notion de "sujet" au coeur de la biologie (bio-logos).
 
S'appuyant sur la démarche freudienne en partant de ce qui est exclu par le champ des sciences classiques (l'erreur, l'irrationnel, la dissimulation, l'imprévu, l'expérience du sensible etc.), Weizsacker articule un champ d'expérience nouveau qu'il nomme "le pathique" qui, en s'opposant à l'ontique (la causalité, quantité...), met le mouvement, le devenir de l'homme et sa biographie au centre de son rapport à la pathologie. Le pathique sera ainsi le déploiement d'une subjectivité.
Weizsacker en arrive à transformer les concepts médicaux traditionnels en les articulant aux avancées freudiennes et à une critique épistémologique appuyée sur sa pratique de médecin interniste, puis plus tard de psychiatre et de thérapeute.
 
Ainsi, c'est avec la "pathographie" que Weizsacker entend dépasser l'opposition factice entre organique et psychique, entre organe et fonction. A l'instar de la psycho-somatique dont Weizsacker récusera le terme trop dualiste, l'auteur pense ces phénomènes et crée la catégorie des "bioses" (qui s'agencent aux névroses et aux scléroses).
C'est à travers les crises et les conflits du corps que se pensera la pathogenèse. Ainsi, l'homme est en conflit perpétuel entre un "oui" et un "non" à la santé, conflit qui s'exprime tout le temps dans le rapport du sujet avec le monde (Umwelt). La maladie quelle qu'elle soit, serait donc, tout comme le délire pour Freud, un travail de guérison, un travail interne de reconstruction. Ce qui permet à l'auteur de penser l'ensemble des "bioses", ces maladies qui se déclenchent à des moments précis de l'existence.
 
Weizsacker en vient à une conception de la santé comme une lutte permanente contre la maladie, « la santé étant une poursuite de la maladie par d'autres moyens ».
 
Pourquoi traduire Weizsacker aujourd'hui? Quelles questions cliniques, dans le champ psychiatrique et plus largement dans le champ de la santé se voient ainsi actualisées?
 
Ses développements nous intéresserons d'autant qu'ils mettent en question le glissement positiviste contenu dans tout champ d'expérimentation, qu'il soit biologique, psychiatrique ou plus largement médical.
 
Sur les plans épistémologique et politique, Weizsacker pourra-t-il nous offrir des outils critiques et praxiques pour penser la santé telle qu'actuellement définie par l'OMS, ou encore la santé mentale "positive" comme elle est maintenant énoncée dans les rapports officiels?
 
Par exemple, comment pouvons-nous résister avec ces outils à l'actuelle inflation des "centres experts" (pour bipolaires, schizophrènes et autres étiquetés) qui entendent donner un diagnostic supposé objectif de la pathologie psychiatrique?
 
Relisant Weizsacker Jean Oury rappelle une prise de position importante de l'auteur comme suit: "le diagnostic est intégré dans le processus thérapeutique. Dans l'approche d'une structure psychopathologique, ce n'est que si l'on accède "au paysage" de la rencontre que le diagnostic fait parti de la thérapeutique".
 
Si la  croyance en une science objective est une tendance contemporaine importante (a fortiori en psychiatrie), Weizsacker nous pose peut-être la question de savoir si la véritable science ne se constitue pas comme éthique, par une fine articulation entre l'objet et le sujet, entre l'ontique et le pathique.
 
UTOPSY
 
Bibliographie: Viktor Von Weizsäcker, "Pathosophie, 2011, collection Krisis, editions MILLON.
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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 02:06

Pour sa dernière rencontre de l’année, l’association Utopsy a le plaisir de recevoir au bar-restaurant le « Lieu-dit », 6 rue Sorbier, métro Ménilmontant ou Gambetta, le mercredi 22 Juin à 20h00 :

 Hervé Bokobza  

Psychiatre, médecin directeur de la clinique Saint Martin de Vignogoul à Montpellier et initiateur du collectif des 39 contre la nuit sécuritaire.


Cette soirée débutera par la projection, à 20h30, du film de Charles Camberoque et Benjamin Danon :

« Le regard des mots »,


film de 73 minutes réalisé en 2003 au centre psychothérapique Saint-Martin de Vignogoul où les deux réalisateurs ont installé leurs caméras pendant un an, avec le projet d’aller à la rencontre des patients.

Plus qu’un film sur le fonctionnement de la clinique, qui a pour référence la psychothérapie institutionnelle, il s’agit d’un film centré sur les personnes qui s’y trouvent hospitalisées, les réalisateurs ayant eu à cœur de recueillir avec sensibilité les éprouvés des uns et des autres.

La projection sera suivie d’un débat avec Hervé Bokobza qui sera l’occasion, à l’heure où est voté un projet de loi très polémique dans le champ de la psychiatrie risquant, pour certain, d’assimiler toute personne en souffrance psychique à une personne dangereuse par hypothèse, de discuter des possibilités que nous avons de travailler selon une autre conception de la psychiatrie.

 


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Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 17:50

Chers utopsystes,

Pour la prochaine rencontre, nous aurons le plaisir d’inviter le lundi 9 mai, au 27 rue des Bluets, (métro Ménilmontant ou Père Lachaise), à 20h30

 

Pierre DARDOT,

 

Philosophe et auteur avec Christian Laval de

« La nouvelle raison du monde, essai sur la société néolibérale »,

publié à la Découverte en 2009.

 

Présentation

 

Dans leur ouvrage, Dardot et Laval analysent les modifications du capitalisme et voient dans le passage du libéralisme au néo-libéralisme, l’avènement d’une nouvelle rationalité où la question centrale n’est plus de « laisser-faire » (Adam Smith) mais bien de « conduire les conduites » des hommes, en créant un cadre normatif propice au développement de la concurrence.

 

Après une analyse politique, historique et philosophique s’appuyant notamment sur les outils foucaldiens comme « la gouvernementalité », les auteurs définissent un nouveau processus de subjectivation où les individus intègrent eux-mêmes la normativité concurrentielle, chacun devenant « auto-entrepreneur » de lui-même, ce qu’ils définissent comme étant la fabrique du « sujet néo-libéral ».

 

S’appuyant sur cette analyse politique, les auteurs développent une pensée critique pour sortir des alternatives proposées par l’antilibéralisme classique, où nombres de partitions sont devenues inopérantes pour analyser les enjeux du monde contemporain (notamment la partition entre l’Etat et le Marché, entre le public et le privé). Pour ce faire, Dardot et Laval étudient les questions amenées par Marx, s’extirpant par là des  définitions imposées par le marxisme orthodoxe, véritables « obstacles à la pensée » qui plutôt que de s’affronter à un « champ de questions » élaborent des « réponses définitives sur le sens des mots » (Cités 2010/3, n° 43).  

 

Présentées comme « naturelles » ou « allant de soi », Dardot et Laval montrent que ces normes peuvent être considérées comme des constructions politiques, d’autant plus efficaces qu’elles ne peuvent être remises en cause qu’après une analyse minutieuse. Dès lors, comment mettre en perspective le « pouvoir de la norme » ?

 

C’est du côté des « communs », en tant que ces derniers sortent du cadre de pensé imposé par le néolibéralisme, qu’une politique d’émancipation pourrait se recréer. L’enjeu est bien d’avancer dans un constructivisme à même de fonder une politique des communs : « La théorie des communs permet de souligner le caractère construit des communs. Rien ne peut laisser penser qu’un commun pourrait fonctionner sans règles instituées, qu’il pourrait être considéré comme un objet naturel.»

 

Inventer des outils pour penser le monde contemporain, sortir des positions orthodoxes pour affronter les nouveaux agencements problématiques, mettre en acte une praxis émancipatrice : cette analyse des nouvelles figures de l’aliénation sociale n’a-t-elle pas de grandes résonances avec ce qui se joue pour nous dans la clinique quotidienne avec la folie ?

 

Ainsi, comment questionner les orthodoxies de tous poils qui prétendent diriger nos actes explicitement ou implicitement ? Aux politiques d’émancipation pourrait-il correspondre des cliniques émancipatrices ?

 

Rappel des épisodes précédents

 

L’an passé, Yves Clot et Samuel Lézé, nous ont tous deux commentés le rapport du Centre d’Analyse Stratégique remis à N. Kosciusko-Morizet « La santé mentale, l’affaire de tous ». Ce rapport, en pointe dans la redéfinition du champ psy et dans l’avènement du « santé-mentalisme », nous obligent à questionner le cadre normatif qui tente de s’imposer par des entités « naturelles » comme « le bien-être », « la qualité de la vie », « la souffrance au travail », « la santé mentale positive » etc.

 

Ces nouvelles normes nous ont été décrites par Y. Clot comme un « hygiénisme rénové » tandis que S. Lézé y voyait une entreprise de dépossession de la problématique même de la « santé mentale » qui en devenant « l’affaire de tous » n’est paradoxalement plus celle des psys, concourant ainsi à délégitimer toute une série de pratiques inventives.

 

Par ailleurs, les mots employés sont révélateurs : si le terme de « santé mentale » fut à une époque porteur d’une ouverture dans le champ psychiatrique, il est désormais un mot récupéré et « occupé » par la rationalité dominante, tout comme les mots d’usagers, de déstigmatisation etc.

 

Perspectives et lignes de fuite

 

Dès lors, comment penser une clinique fondée sur un autre type de processus de subjectivation qui porterait en son sein la question du désir inconscient articulé à un « agir en commun » émancipateur ? Comment se nourrir des réflexions sur le commun pour articuler une praxis clinique qui serait émancipatrice et s’articulerait autour d’un agir commun. « Une politique des communs [nécessite] d’inventer des normes de l’action qui permettent de faire fonctionner un commun » précisent les auteurs.

 

De fait, les conditions du renouvellement de la pensée critique se précisent, à mesure que se créent des outils,  des concepts et des pratiques pour penser le monde et agir sur lui. Du côté de la clinique, cela nous a été amené par nos premiers invités de l’année : Christophe Chaperot, Guy Dana et Paul Brétécher.

 

Comment repenser les apports fondamentaux développés par la psychanalyse à partir du transfert et par le mouvement de psychothérapie institutionnelle en termes de collectif et de pratiques instituantes ?

 

Si la psychothérapie institutionnelle travaille l’articulation entre aliénation  sociale et aliénation psychopathologique, entre marxisme et psychanalyse, penser la contemporanéité en mettant à jour les questions posées par Marx tout en se détachant de son orthodoxie, nous semble fondamental.

 

« Seul l’acte d’instituer les communs fait exister les communs » précisent Dardot et Laval. N’est-ce pas là poser la question du processus d’institutionnalisation et de l’analyse institutionnelle (Oury), là où l’ouvert de l’instituant est en proie aux tentatives de fermetures de l’institué ?

 

Mathieu Bellahsen et Loriane Brunessaux pour UTOPSY

utopsys@yahoo.fr

http://utopsy.over-blog.fr/

 

 

Bibliographie

 

Ouvrages

 Pierre Dardot et Christian Laval, La nouvelle raison du monde, Essai sur la société néolibérale, collection La Découverte poche, La Découverte, 2010.
 Pierre Dardot, Christian Laval et El Mouhoub Mouhoud, Sauver Marx ? Empire, multitude, travail immatériel, La Découverte, 2007.

 

Articles : disponibles sur CAIRN : www.cairn.info

 

 Mouvements 2007/2 (n° 50), Pierre Dardot et Christian Laval, La nature du néolibéralisme : un enjeu théorique et politique pour la gauche

 

 Cités 2010/3 (n° 43), Christian Laval et Pierre Dardot, Entre communauté et association

 

 Revue du MAUSS 2010/1 (n° 35), Pierre Dardot et Christian Laval, Du public au commun

 

 Cités 2010/1 (n° 41), Pierre Dardot et Christian Laval, Néolibéralisme et subjectivation capitaliste

 

 Mouvements 2005/2 (no 38), Pierre Dardot, À propos de la multitude

 

 

Séminaire collectif : « Du public au commun »

                  http://www.dupublicaucommun.com/

 

Pour visionner la vidéo de l'intervention : http://vimeo.com/29922347

 



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